La peur qui tarabuste mon existence résulte de ma cohabitation avec la nouvelle race à forme humaine. Je les désigne sous le nom d’homo-animalus. La démographie est en constate augmentation dit-on mais en réalité c’est la population des homo-animalus qui connait un accroissement vertigineux au détriment de l’humain. L’homme se transforme sous le regard impuissant de la nature en un animal prédateur. Derrière le voile de son visage candide se dresse un monstre. Malheureusement rien ne peut plus arrêter ce transfert de compétence. Le téléchargement de l’homo-animalus est presque achevé. Que Dieu protège et préserve ce qui reste d’humain.